Les plantes nocives dans la capitale

Je suis agente principale de la Stratégie environnementale de la Commission de la capitale nationale. À ce titre, je travaille en étroite collaboration avec mes collègues pour protéger la biodiversité de la région de la capitale nationale et assurer la santé et la sécurité des résidants et des visiteurs.

Les plantes nocives

Chaque année, nous répondons à vos questions sur les plantes nocives de la région de la capitale nationale. Vous nous demandez quelles sont les plantes nocives présentes sur les  terrains de la CCN, où elles se trouvent et comment les reconnaître.

L’herbe à puce et le panais sauvage se trouvent sur les terrains de la CCN dans les prairies, les boisés, les forêts ouvertes, près des cours d’eau, dans les fossés et au bord des routes ou des sentiers. La présence de la berce du Caucase n’a pas été rapportée sur nos terrains jusqu’à maintenant, même si on la trouve en Ontario et au Québec.

Ces plantes nocives peuvent causer des réactions cutanées chez l’humain. Je vous donne donc quelques pistes pour les reconnaître et des conseils pour éviter d’entrer en contact avec elles.

Comment les reconnaître

L’herbe à puce

L’herbe à puce est une plante verte à trois feuilles dont la taille peut varier. Certains plants sont très petits, tandis que d’autres peuvent mesurer jusqu’à un mètre de hauteur.

Le panais sauvage​​

Le panais sauvage est en feuilles jusqu’au mois de juin. En juillet, pendant sa période de floraison, il produit une belle fleur jaune qui sèchera et produira des graines. Cette plante peut mesurer entre un demi-mètre et un mètre de hauteur.

La berce du Caucase

La berce du Caucase est une plante dont la hauteur peut dépasser trois mètres. Elle produit des fleurs blanches qui poussent sur une tige dure et tachetée de rouge ou de violet.

Conseils

Voici quelques conseils pour éviter d’entrer en contact avec des plantes nocives.

  • Ne touchez pas aux plantes.
  • Connaissez la biologie du lieu que vous visitez.
  • Restez dans les sentiers officiels, lesquels sont entretenus au moins un mètre de chaque côté.
  • Gardez votre animal de compagnie en laisse.
  • Lavez vos bottes, vos souliers et vos pantalons si vous pensez avoir été en contact avec une espèce nocive.

Enfin, il importe d’informer la CCN de la présence d’espèces nocives et envahissantes sur ses terrains. Les applications Sentinelle et EDDmapS (en anglais) sont deux outils de détection que je vous suggère d’utiliser.  

Les plantes exotiques envahissantes dans la capitale

lus d’une soixantaine d’espèces de plantes exotiques envahissantes ont été répertoriées sur les terrains de la CCN.

Les spécialistes de la CCN connaissent bien les effets associés aux plantes nocives. La sensibilisation du public est le meilleur moyen de réduire le risque pour la santé humaine.

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