Les peuples autochtones et la capitale

En 2067, la capitale sera reconnue comme un lieu où les peuples autochtones du Canada sont les bienvenus, et plus particulièrement les Algonquins anishinabés qui accueillent sur leur territoire traditionnel le siège du gouvernement national du Canada.

On s’attend à ce que d’ici le bicentenaire du Canada, un solide partenariat de nation à nation fondé sur la confiance et le respect mutuels soit établi, de sorte que les résidants de la capitale et l’ensemble des Canadiens reconnaîtront et comprendront l’importance fondamentale de la Nation algonquine anishinabée, y compris son histoire, sa langue et sa culture riches, pour la région de la capitale et le bassin hydrographique de la rivière des Outaouais.

La chute des Chaudières, appelée en langue algonquine anishinabée Akikodjiwan ou Kîshkâbikedjiwan, sera à la fois une source d’énergie hydroélectrique renouvelable contribuant à la durabilité écologique de la région de la capitale nationale et un lieu à la mémoire des peuples autochtones qui tenaient autrefois des cérémonies sur les berges et les îles des environs.


Principales orientations stratégiques pour les 50 prochaines années

  1. La CCN contribuera à la reconnaissance des peuples autochtones dans la toponymie de la région, de même que par l’édification d’éléments commémoratifs nationaux, notamment sur l’île Victoria.
  2. La CCN favorisera le renforcement des traditions culturelles des Algonquins anishinabés par la création d’espaces et de partenariats qui mettent en évidence la présence des Algonquins dans la capitale dynamique et branchée du Canada.
  3. La CCN travaillera en étroite collaboration avec la Nation algonquine anishinabée pour élaborer et mettre en œuvre un plan directeur concernant l’île Victoria qui prévoira la création d’un lieu revêtant une signification particulière pour les peuples autochtones.
  4. La CCN mettra en valeur les arts autochtones dans le paysage et l’architecture de la capitale.
  5. La CCN élaborera et appliquera des principes écologiques et des utilisations des terres permettant de conserver des biens naturels dans la capitale selon les traditions autochtones.