Une capitale pittoresque et naturelle

En 2067, la capitale sera encore plus belle et animée puisqu’elle comptera un réseau exceptionnellement vaste d’aires naturelles qui sont essentielles à la qualité de vie et au caractère de la région. De magnifiques paysages aménagés orneront la capitale et offriront de nombreux lieux pittoresques, ajoutant à son caractère unique. Les zones naturelles protégées représentent l’un des plus importants legs de l’édification de la capitale.

La CCN et les organismes qui l’ont précédée ont patiemment constitué le patrimoine foncier de ce vaste domaine public sur plusieurs générations. À mesure que l’urbanisation se poursuivra, ces terrains deviendront encore plus précieux non seulement en tant qu’espaces publics importants, mais aussi pour leur grande valeur écologique. Ils représentent également une valeur économique considérable pour la région. Avec les institutions nationales, ces espaces comptent parmi les particularités les plus appréciées qui distinguent vraiment la capitale des autres villes d’envergure comparable.

Les 550 kilomètres carrés de territoire fédéral dans la région de la capitale nationale abritent une grande variété d’écosystèmes valorisés et d’habitats naturels et contribuent ainsi considérablement à la biodiversité de la région. On y compte au total 28 écosystèmes valorisés et habitats naturels, soit 11 dans les terrains urbains, 8 dans le parc de la Gatineau et 9 dans la Ceinture de verdure. La CCN les gère conformément au protocole de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). La Mer Bleue est la plus vaste tourbière de la région de la capitale nationale reconnue internationalement par la Convention de Ramsar concernant la conservation des zones humides.

Le parc de la Gatineau, la Ceinture de verdure, les corridors de verdure et les aires naturelles de la zone urbaine, de même que les corridors des sentiers récréatifs et des promenades, renforcent la possibilité d’une coexistence durable entre la nature, les habitats écologiques et la vie urbaine dans la capitale. Les parcs, les cours d’eau et les berges publiques sont un héritage inestimable des premières mesures de planification fédérale, à commencer par celles prises par Frederick Todd en 1903, qui visaient à réserver, à proximité de la capitale, un lieu où on peut encore profiter de la nature, où celle-ci n’a pas été altérée par un contact avec l’homme.