Le projet de gestion responsable des sentiers vise à réduire l’impact environnemental associé aux sentiers non officiels, tout en bonifiant l’offre récréative du parc de la Gatineau.

Le parc de la Gatineau offre quelque 200 km de sentiers officiels pour la pratique d’activités récréatives. Parallèlement, il existe un réseau de sentiers non officiels qui excède largement le réseau officiel et continue de s’accroître. Les sentiers non officiels ont un impact environnemental important : ils fragmentent les habitats, en réduisent le nombre et la qualité, et menacent ainsi des espèces en péril. Ils posent aussi un risque pour la sécurité publique.

À la CCN, nous prenons au sérieux les efforts liés au projet de gestion responsable des sentiers et avons besoin de votre appui pour réussir. Aidez-nous en utilisant uniquement le réseau de sentiers officiels et en respectant la signalisation.

Carte interactive du projet

Dernières nouvelles du projet

Les phases 1 et 2 du projet sont terminées. La CCN a intégré et officialisé plus de 30 km de sentiers jusqu’à présent.

Bénévoles

Ce projet ne pourrait avoir lieu sans l’apport précieux des bénévoles, qui ont donné 3 380 heures de leur temps depuis 2018. La CCN cherchera des bénévoles pour réaliser la phase 3, qui reprendra au printemps 2021.

Devenir bénévole

À propos du projet

Le projet de gestion responsable des sentiers prévoit l’intégration de près de 100 km de sentiers non officiels à l’offre officielle du parc de la Gatineau. Il prévoit aussi la restauration de près de 200 km de sentiers non officiels. Ces derniers ne seront plus accessibles.

Des bénévoles participent à la réalisation de ce projet.

Intégration des sentiers

Avant d’être intégrés au réseau de sentiers officiels, les sentiers non officiels sélectionnés subiront des travaux de réhabilitation et d’entretien. Une fois officialisés, ils offriront une expérience différente de ce qui existe sur le réseau actuel du parc.

  • Sentiers plus étroits comportant des défis techniques en tout genre, terrain varié et expérience autre que celle des sentiers battus
  • Sentiers formant des boucles intéressantes, notamment avec différentes options les reliant à divers secteurs du parc

Restauration des sentiers

Lorsqu’il s’agit de sentiers, la restauration désigne le fait de laisser la nature reprendre ses droits. C’est un processus qui s’effectue naturellement lorsqu’un sentier n’est plus emprunté, mais qui prend du temps. Le camouflage des entrées et la plantation d’arbres accélèrent le processus, mais ces méthodes ne sont efficaces que si les gens respectent les fermetures.

Processus et échéancier

De 2014 à 2017, la CCN a consulté le public et mené des évaluations environnementales et récréatives. Les commentaires reçus, combinés à l’analyse du personnel, ont donné lieu aux mesures recommandées du projet de gestion responsable des sentiers.

Ce projet en quatre phases est en cours depuis 2018, et son achèvement est prévu pour 2022.

Phase 1 (terminée)

  • Intégration de 14,43 km de sentiers dans les secteurs de Gatineau et de Chelsea
  • Résultat : sentiers 41, 42, 43, 66, 67, 68, 76, 77, 79 et 80 officialisés

Phase 2 (terminée)

  • Intégration de 16,5 km de sentiers dans le secteur de Wakefield
  • Résultat : sentiers 53B, 58, 59 et 72B officialisés

Phase 3 (en cours – automne 2020 / été 2022)

  • Intégration de 25,1 km de sentiers dans les secteurs de Old Chelsea et de la vallée du ruisseau Meech
  • Mise à jour : reprise des travaux au printemps 2021

Phase 4 (à venir – printemps 2022 / automne 2022)

  • Intégration de 58,3 km de sentiers dans le secteur de l’escarpement d’Eardley

La carte interactive du projet offre une vue d’ensemble des sentiers qui seront intégrés dans le cadre du projet ainsi qu’une vue par phase.

En savoir plus

De 2014 à 2017, la CCN a mené de larges consultations auprès de la clientèle du parc et des principales parties prenantes. Ces consultations avaient pour but de trouver un terrain d’entente satisfaisant du point de vue de la récréation et de la conservation.

Ses biologistes ont étudié les sentiers non officiels et les ont parcourus afin d’évaluer l’impact environnemental d’un potentiel changement d’usage. L’évaluation des sentiers tenait compte aussi du point de vue récréatif : type d’utilisation, fréquence et connectivité au reste du réseau.

La CCN a sélectionné, pour les intégrer au réseau officiel, les sentiers ayant le plus faible impact environnemental et le meilleur potentiel récréatif. Les autres seront restaurés.

Billet : La mise en œuvre du projet