Les résidences officielles sont six propriétés historiques d’importance de la région de la capitale du Canada. Rideau Hall, la résidence du gouverneur général du Canada, est la seule résidence officielle accessible au public.


En vertu de la Loi sur les résidences officielles, la CCN est responsable de la planification à long terme, des travaux d’immobilisations et de l’entretien continu des résidences officielles. Son mandat vise à :

  • meubler, entretenir et remettre en état, de manière à les préserver, ces joyaux du patrimoine national;
  • en faire des logements sûrs et adéquats pour les dirigeants officiels du Canada;
  • en faire des propriétés et des terrains inspirants pouvant servir à la tenue de cérémonies et d’évènements officiels;
  • se conformer aux lois sur l’accessibilité universelle et la protection de l’environnement.

Les comités consultatifs

Deux comités consultatifs conseillent la CCN et lui font des recommandations au sujet des résidences officielles :

  • le comité consultatif des résidences officielles du Canada;
  • le comité consultatif de l’urbanisme, du design et de l’immobilier.

Les principes de gestion

La CCN a établi des principes de gestion qui orientent l’aménagement et l’entretien des résidences officielles. Ces principes portent sur ce qui suit :

  • la planification;
  • la sûreté;
  • la santé et la sécurité;
  • la protection du patrimoine;
  • la fonctionnalité et le service;
  • l’accessibilité universelle;
  • les pratiques écologiques.

Les défis de l’entretien

Les édifices patrimoniaux que sont les résidences officielles n’ont pas été conçus pour satisfaire aux besoins fonctionnels et aux normes d’aujourd’hui. Leur entretien comporte donc de nombreux défis, notamment en ce qui concerne :

  • la protection des attributs patrimoniaux des lieux;
  • la conformité aux normes, aux lois et aux codes du bâtiment actuels;
  • l’intégration des commodités modernes;
  • l’aménagement des lieux pour les fonctions officielles;
  • l’absence de financement public adéquat et l’atermoiement croissant de l’entretien;
  • les projets de remise en état d’envergure et les coûts attribuables à décennies de sous-financement (restrictions budgétaires).