Le parc de la Gatineau est votre parc de conservation. D’une superficie de 361 km2, c’est le milieu naturel le plus vaste de la région de la capitale nationale.
Des milieux variés à protéger
Le parc de la Gatineau abrite une grande variété de paysages : des montagnes, des forêts, une cinquantaine de lacs, des ruisseaux, des marais, des marécages et des tourbières ainsi que des paysages champêtres.
Certains de ces habitats et écosystèmes sont particulièrement importants : on les dit « valorisés ». On les protège en raison de leur rôle essentiel pour l’environnement et des espèces en péril qu’ils abritent. Parmi ceux-ci, on retrouve :
- les écosystèmes de l’escarpement d’Eardley, du plateau d’Eardley, de la chaîne des trois lacs (Meech, Mousseau et Philippe), du lac la Pêche et du plateau du lac Pink;
- les habitats du lac des Fées et de la tourbière Folly.
Des milliers d’espèces à protéger
Le parc de la Gatineau est un refuge pour plus de 5 000 espèces animales et végétales, et certaines d’entre elles ne se trouvent nulle part ailleurs dans la région ou la province. Parmi celles-ci, environ 150 espèces sont en péril.
En voici quelques-unes :
Protéger le parc de la Gatineau : une responsabilité partagée
La présence d’un territoire naturel comme le parc de la Gatineau à proximité d’une grande capitale est exceptionnelle. Pour soutenir les efforts de nos équipes, vous pouvez aider : respectez la nature, suivez les consignes et participez aux initiatives de conservation.
Ensemble, protégeons le parc de la Gatineau.
Ce que nous faisons
La conservation du parc de la Gatineau est au cœur de notre mandat. Plus précisément, nos équipes travaillent sur les enjeux de conservation suivants :
La biodiversité désigne la gamme complète de plantes, d’animaux et d’autres êtres vivants ainsi que les écosystèmes dans lesquels ils évoluent. Le parc de la Gatineau compte plus de 5 000 espèces animales et végétales.
En action
- Suivi des espèces indicatrices de la biodiversité
- Lutte contre les espèces exotiques envahissantes
Les espèces en péril sont l’ensemble des espèces en voie de disparition, menacées, préoccupantes, vulnérables ou susceptibles d’être ainsi désignées. Le parc de la Gatineau compte environ 150 espèces en péril inscrites sur les listes du Québec ou du Canada.
En action
- Inventaires d’espèces ciblées, dont la rainette faux-grillon
- Application des directives pour la protection des espèces en péril
- Conservation d’espèces en péril, dont certains projets de restauration d’habitats
- Collaboration avec des partenaires pour faire de la sensibilisation
La fragmentation est le processus de transformation d’une grande superficie en parcelles plus petites et isolées les unes des autres. Dans le parc de la Gatineau, les sentiers non officiels sont une source importante de fragmentation des habitats.
En action
La connectivité écologique consiste à préserver les corridors écologiques, c’est-à-dire les passages naturels par lesquels les plantes se dispersent et les animaux se déplacent d’un habitat à l’autre. Le parc de la Gatineau compte 12 corridors écologiques potentiels.
En action
- Identification et cartographie des corridors écologiques potentiels
- Aménagement du territoire en tenant compte des corridors
Collaboration avec des partenaires pour préserver les corridors au-delà des limites du parc
Les pressions liées aux activités humaines désignent l’impact des actions humaines sur la nature, comme la dégradation des écosystèmes, la perte de biodiversité et la destruction des habitats naturels. Deuxième au Canada pour l’importance de sa fréquentation, le parc de la Gatineau reçoit plus de 2,6 millions de visites chaque année.
En action
- Patrouille du territoire et sensibilisation du public
- Projets visant à encourager les déplacements écoresponsables :
- service de navette gratuite reliant Ottawa et Gatineau aux promenades;
- plages horaires sans voitures;
- collaboration avec des sociétés de transport en commun pour un transport gratuit à la vallée du ruisseau Meech et au lac Philippe;
- prêt gratuit de quadriporteurs aux personnes à mobilité réduite;
- location de vélos électriques.
L’intégrité écologique désigne l’état d’un écosystème qui reflète la région naturelle dont il fait partie. Dans un écosystème intègre, les espèces locales, leurs interactions et leurs processus (tels que la croissance et la reproduction) fonctionnent normalement.
Au parc de la Gatineau, les données scientifiques issues de la recherche aident les biologistes à protéger cette intégrité écologique. La richesse écologique du parc et sa proximité de la ville en font un lieu propice à la recherche scientifique.
En action
- Émission de nombreux permis de recherche scientifique chaque année
- Appui logistique et financement pour certains projets de recherche scientifique
Pour en savoir plus sur ces priorités qui constituent la base du plan d’action pour la conservation, consultez le Plan de conservation des écosystèmes du parc de la Gatineau.
Ce que vous pouvez faire
Pendant votre visite, laissez la nature intacte et respectez l’éthique du plein air. Vous contribuerez ainsi à protéger les écosystèmes du parc ainsi que les plantes et les animaux qui y vivent.

Restez sur les sentiers officiels balisés

Rapportez vos déchets

Ne nourrissez pas les animaux
Envie d’en faire plus? Devenez bénévole, impliquez-vous dans des projets de science citoyenne ou participez à nos consultations publiques.